La DGFiP est aujourd’hui l’un des exemples les plus concrets de souveraineté numérique en France.
Depuis plus de quinze ans, nous les accompagnons sur ces enjeux liés au logiciel libre. LINAGORA intervient notamment en tant que titulaires des marchés Support Logiciel Libre et du lot 1 générique du marché Expertise Logiciel Libre.
Dernièrement la lumière a été remise sur Nubo, le cloud interne de la DGFIP. Une infrastructure construite sur une pile 100 % open source (Linux, PostgreSQL, Tomcat), hébergée dans ses propres datacenters, avec déjà 22 % des 800 applications migrées, et les nouveaux projets déployés par défaut dans cet environnement.
Ce n’est pas une tant une annonce c’est une trajectoire cohérente, de plus en plus visible. Et surtout, un rappel important : derrière ces infrastructures souveraines, il y a avant tout des choix technologiques solides, portés dans la durée notamment autour de l’open source. Chez LINAGORA, c’est précisément sur ces briques que nous intervenons depuis des années à leur côté.
Aujourd’hui, ces architectures fonctionnent, à grande échelle dans l’une des administrations les plus critiques de France.
Pour une DSI, la question n’est peut être donc plus vraiment « est-ce possible ? »
Mais plutôt : qu’est-ce qui empêche encore de s’engager dans cette voie ?
La souveraineté numérique n’est pas un label. C’est une décision d’infrastructure et elle commence souvent plus simplement qu’on ne le pense.