La majorité des conversations autour de l'IA open source portent sur le code, les poids et la puissance de calcul… Très peu d'entre elles abordent le droit. C’est le vide que Vincent Bachelet comble.
Doctorant post‑doctoral à l'Université Paris 1 Panthéon‑Sorbonne et consultant juridique chez Inno3 SAS, Vincent se concentre sur les dimensions légales de la stratégie d’IA open source.
Lors du POSAIS 2026, Vincent a soulevé une question aux implications bien plus vastes : l’IA ne s’insère pas proprement dans les cadres juridiques qui ont fait fonctionner le logiciel open source dès le départ.
Poids des modèles, données d’entraînement, licences, responsabilité, les questions juridiques deviennent nettement plus complexes lorsqu’on les examine de près. « Nous sommes encore capables de bâtir un cadre juridique pour une véritable IA open source. »
Ce que Vincent apprécie dans des événements comme le POSAIS, c’est précisément cela : intégrer dès le départ les points de vue techniques, juridiques et stratégiques à la discussion, plutôt que d’ajouter l’expertise juridique une fois le modèle déjà créé.
C’est l’aspect de « l’IA open source » qui apparaît rarement dans une diapositive de keynote.
Et, le plus souvent, c’est cet aspect qui détermine si l’ensemble peut réellement être partagé, utilisé et développé.