L’Europe semble vouloir changer de rythme, et ce n’est pas anodin.

L’Europe semble vouloir changer de rythme, et ce n’est pas anodin.

Comme le révèle un article de GoodTech.info, la  Commission Européenne souhaite franchir une nouvelle étape en matière de souveraineté numérique : ne plus se contenter de financer la recherche open source, mais assumer pleinement son industrialisation.

Le constat est lucide. Depuis des années, l’Europe soutient des projets open source de grande qualité… dont la valeur est trop souvent captée, intégrée et monétisée hors de ses frontières. La recherche progresse, les idées circulent, mais l’impact industriel, lui, nous échappe encore largement.

Avec cette consultation publique, Bruxelles pose désormais la question de façon explicite :

Comment passer d’une innovation subventionnée à des solutions open source solides, pérennes et adoptées à grande échelle ?

Ce que la Commission semble aujourd’hui reconnaître, nous l’observons sur le terrain depuis longtemps. Nous construisons précisément à cet endroit-là : à la croisée des logiciels Open Source, de la recherche, de l’IA et des services, avec une conviction constante, faire en sorte que l’open source ne reste pas un principe ou un idéal, mais devienne une réalité opérationnelle.

C’est ce qui guide, par exemple, le développement de LinTO, notre solution open source de transcription et de résumé automatiques, aujourd’hui déployée au sein même de la Commission européenne, avec plus de 1 200 salles équipées.

Cette annonce ouvre ainsi une véritable fenêtre. Plus important encore, elle appelle à la contribution de tout l’écosystème : chacun peut partager son point de vue, et les avis seront rendus publics.

La consultation est ouverte jusqu’au 3 février 2026. Nous comptons bien y contribuer. Et vous ? La Commission européenne semble prête à écouter. À nous de nous faire entendre.

L’article de GoodTech.info est à retrouver ici